• CŒUR DE MERE …





    Qu’importe l’âge

    Lorsqu’on dégage

    Le moindre mal-être

    Sans un peut-être

    Le cœur d’une mère

    Se fait amer

    Tant il s’émeut

    Devient fiévreux

    Prend son élan

    Pour son enfant

    Vient à son secours

    D’infini amour

    Puise la vigueur

    Procure maternelle chaleur

    Se fait tendresse

    Délicatesse

    Plus beau que tous les cieux

    Rien n’est plus gracieux

    Maman que ton cœur

    Qui seul efface nos pleurs …


  • MAIS QU’EST-CE QUE L’AMOUR ?…





    Evénement merveilleux

    Surprenant quatre yeux

    Sentiment inconnu

    Soudainement survenu


    Grandissant chaque jour

    Qui subsistera toujours

    Promesse entre deux êtres

    Ne cessant de s’en repaître


    Incommensurable fidélité

    D’où immense félicité

    Des baisers que l’on sème

    En sachant se dire je t’aime


    Pour qu’il soit véritable

    Il se doit immuable

    Unique dans l’existence

    On le vit en opulence


    Mais point cela n’est commode

    Que de vivre en synode

    La vie tend trop de perches

    Sans même qu’on ne les cherche


    Dites-moi messieurs dames

    Etes-vous monogames

    Ou y a-t-il amalgame

    Pour maints de nous c’est le drame …




  • NE PAS OSER SE DIRE …





    V’là t’y pas que j’hallucine

    Au regard de tes joues grenadine

    J’te vois là et je m’enracine

    Mon verbal s’éclipse en sourdine


    J’sais qu’tu m’aimes, sûr je le devine

    Vraiment là nullement je n’badine

    A mes yeux t’es tellement divine

    Tu m’dis rien, pourquoi t’es radine


    Tes cheveux de sublime ondine

    Te prodiguent si merveilleuse mine

    Soudainement mon esprit si mal se dandine

    T’es plus là, j’ai l’âme en famine


    Trop, oui par trop maint’nant tu m’fascines

    Faut qu’je m’verse un coup d’amandine

    Pour soigner mon cœur, rien n’peut la méd’cine

    Te ton amour faut absolument qu’je dîne …


  • TERRIBLE SECRET …





    Madame aux si beaux yeux

    Yeux qui affolent mon coeur

    Mais voilà mon cœur saigne

    Saigne car je n’ose vous dire

    Vous dire que je vous aime

    Vous aime à en mourir

    Mourir pour vous je n’hésiterais

    N’hésiterais pour un seul baiser

    Baiser au relent d’éternité

    Eternité qui me ramène à vous

    Vous aidez moi à vous avouer

    Avouer qu’ici bas je veux vous chérir

    Vous chérir de mots tendres

    Et de tendres caresses

    Caresses et simples présents

    Oui présent toujours à vos côtés

    Vos côtés si précieux

    Si précieux mon secret

    Secret qui voile mes yeux

    Yeux qui sur vous je n’ose poser

    N’ose poser par crainte

    Crainte que je ne vous déplaise

    Plaise à vous de grâce

    Grâce de faire le premier pas

    Pas que je ne puis franchir

    Franchir car par trop je vous aime …


  • BONNE CONSCIENCE …





    Enfants aux coups de ceinturons

    Voisins nous murmurons

    L’infâme nous méprisons

    Mais tout cela taisons


    Faut dire que l’homme est mièvre

    Il bat comme la fièvre

    Même que l’autre fait silence

    En ayant bonne conscience


    Puis quand la presse relate

    On s'la joue délicate

    Oh ! Nous ne savions pas

    Ce bambin au trépas


    Et l’ignoble en prison

    Pour nous la guérison

    Enfin de ne plus rien voir

    Vaut mieux ne pas savoir …