• UN VINGT-SIX AOÛT A OTEPPE …





    Je m’souviens d’un samedi

    Sous un ciel un peu gris

    Mais aux cœurs en gaieté

    Tout imprégnés de convivialité


    Y’avait tous mes amis

    Miss, Chadou, Baby, Frany…

    Je n’puis tous les citer

    Mais François et Bobinette féliciter


    Dans ma tête certains demeuraient virtuels

    Puis là, qu’est-ce qu’ils devenaient enfin réels

    Quand soudain mon cœur se mit à palpiter

    De tous(tes) enfin pouvoir profiter


    Pour les enfants une immense plaine de jeux

    Même que Léa en est revenue plus que “dé gueux”

    Z’avez-vu la tête de sa mère

    Toute l’Italie priant la Sainte-Mère


    Couleur aurore amenant coloriage

    D’une Afrique dont elle est le plus beau des mages

    Une p’tite blonde française qui parlait, qui parlait, qui parlait

    Feu de Bengale d’un quatorze juillet


    Ne sont-ils chouettes les gens de la terre

    Nés sous le signe d’une blogosphère

    Moi je vous dis s’ils font tous bloc

    C’est tant ils ont sûr l’âme en blog


    Merci à toi, à elle, à lui

    De faire un soleil qui reluit

    Et vivement la prochaine rencontre

    Allons bien vite régler nos montres…


  • ANNEES DE NOTRE ENFANCE …



    Jean-Pierre - Marianne - Alexandre



    Que sont donc devenues

    Années de notre enfance

    Aux simples jeux de rues

    On en avait de la chance


    Et nos chères écoles

    Aux maîtres dévoués

    On formait farandoles

    Dans les cours de récré


    Nous étions si polis

    Toujours respectueux

    Nos minois tout jolis

    Puisqu’on était heureux


    Y avait pas la télé

    On jouait tous dehors

    Souvent à cloche-pied

    Sautillant comme ressorts


    Papas qui travaillaient

    Pour combler nos besoins

    Mamans qui cuisinaient

    Avec le plus grand de soin


    Veillées au coin de l’âtre

    Se passaient en famille

    On nous contait histoires

    A nous garçons et filles


    Et avant de dormir

    Nous disions nos prières

    Pour que le jour à venir

    Soit comblé de lumière …


  • MILLE SOUHAITS …





    Se sont écoulés les ans

    Quelques trente-neuf étés

    Naissait un bouquet de printemps

    D’une illimitée variété


    De sourires ô combien précieux

    Faisant danser les champs de blé

    Puis même illuminer les cieux

    Dans un doux rêve m’a-t-il semblé


    … En m’éveillant je te devine

    Aujourd’hui femme aux yeux de songe

    Dis-moi que tu es la plus divine

    Je ne veux entendre le moindre mensonge


    Hier encore sur une route niçoise

    Dans ton pays mais loin du nord

    Une petite fille aux joues couleur framboise

    Te rappelait à moi ô tellement fort


    Au vent ses jolis cheveux blonds

    Mais, mais… n’étais-je revenu des ans en arrière

    Je ne voudrais te faire faut bond

    Et… je te souhaite un merveilleux anniversaire


    Des tsunamis de bonheur

    Puis encore bien des réussites

    Pour égayer ton petit cœur

    Dans lequel en ce jour je m’invite…


  • MOMENTS INTIMES …





    Effleurer ta chevelure

    Puis parcourir ton front

    De doux mots je murmure

    Ne point te faire affront


    Voir se clore tes paupières

    Tes lèvres me donner

    Tamiser la lumière

    Nos sens s'abandonner


    A nos élans d’amour

    Quand j’entame tes seins

    En doux allers et retours

    Se précisent nos desseins


    Lentement tu m’ouvres la porte

    S’humecte ta toison

    Comme ma main tu escortes

    Tu ruisselles à foison


    Et fais de moi récif

    M’emportant en ton fleuve

    Mon volcan éruptif

    Ô tes entrailles abreuve


    Le ballet de nos corps

    Sur l’autel de l’amour

    Nous mène vers d’autres ports

    Valant tous les détours


    Lorsque nous accostons

    Rade d’une mer paisible

    Avec nous emportons

    Souvenirs incessibles…


  • SI TU T’APPELLES SOLITUDE …





    Blottie dans ses pensées

    Au tréfonds de sa solitude

    A l’écoute de voix insensées

    Elle se mutait en décrépitude


    Quand soudain un tendre prince

    Chevalier ô combien charmant

    Soucieux qu’elle ne l’évince

    D’un regard désarmant


    La libéra de son ébranlement

    Au tempo d’une douce aubade

    Composée pour elle seulement

    Qui cette fois n’était galéjade


    Mais l’entame d’un incroyable amour

    Survenu tel un coup de foudre

    Germait de sa vie son tout premier jour

    Et tout le triste passé d’absoudre


    Il lui susurra des mots tendresse

    De ceux ô jamais entendus

    Surgit en elle l’âme d’une princesse

    Sourire aux lèvres répandu


    Si tu te prénommes Solitude

    Sur fond de cette douce musique

    Dis-toi qu’à ton tour tu connaitras la béatitude

    Plus rayonnante qu’un soleil d’Afrique…


  • LE FOU D’AMOUR …





    Quand l’orage fit silence

    Après l’acte d’amour

    Sans se faire violence

    Naquit un nouveau jour


    Pénétrant la fenêtre

    Un faisceau de soleil

    Illumina ton être

    Entamant doux sommeil


    Mes paupières sensuelles

    De toi émerveillées

    Brillèrent dans la prunelle

    De ta vue étoilée


    Par tendres heures passées

    Au fond de nos abîmes

    Puis sur soie damassée

    Pour atteindre les cimes


    Ô toi mon infinie passion

    Entends-tu ma requête

    Aux mille idéations

    Dont nulle n’est désuète


    Veux-tu de moi pour homme

    Et à jamais amant

    Ne croquant qu’à ta pomme

    Cela j’en fais serment…