• EXISTES-TU ???





    Elle n’existe nullement

    La femme dont tant je rêve

    Déjà petit enfant

    Tout dénué de trêve


    Je la cherchais vainement

    Éphémère demoiselle

    Je t’aimais secrètement

    En jouant à la marelle


    Quand plus mignonne que toi

    Un jour emménagea

    Tôt s’érigea paroi

    Et rien n’y dérogea


    A chaque nouvel amour

    Un élan de folie

    Une promesse pour toujours

    A peine née démolie


    Un tel besoin d’ailleurs

    De la femme parfaite

    Harassait tant mon cœur

    De défaite en défaite


    Car le moindre défaut

    Me tourmentait la tête

    Passion au fond de l’eau

    Je battais en retraite


    Sentant poindre vieillesse

    Viens surprenante j’espère

    Rien que pour moi déesse

    Frapper à ma lisière


    Sache me dire je t’aime

    M’embrasser sans relâche

    Saliver en poème

    Me sauver des naufrages


    Prouve ainsi que tu existes

    Toi qui depuis l’enfance

    T’es mise sur la piste

    De l’homme référence …


  • A MA BOBONNE …





    Quand t’es pas là

    J’n’ouis pas ton bla-bla

    Je m’prends pour Dracula

    Et j’mords dans le matelas


    A la place où tu t’couches

    Dans l’oreiller j’me mouche

    Plus j’pense à tes yeux louches

    De rire les miens se douchent


    T’aime pas que j’mange au lit

    Pour te faire enrager

    J’m’y bourre de p’tits sablés

    Que j’parsème en délit


    Bien en dessous d’tes draps

    Pour qu’ça t’démange la nuit

    Dans ta touffe d’angora

    Qui quand j’la vois j’m’enfuis


    Des mois qu'tu m’fous la gueule

    Et j’renverse tout l’tiroir

    J’adore là quand tu feules

    Que tu m’rages quel foutoir


    Pourquoi que tu m’fais ça

    Je cherche après ta langue

    De vipère ou d’vieux chat

    Pour qu’ça te foute exangue


    Quand tu s’ras morte sur ta tombe je poserai

    Quelques cuits gros choux-fleurs

    Qu’est-ce que je m’amuserai

    A m’rappeler ton odeur . !!!


  • RÊVE BLOGOSPHERIQUE AU FEMININ …





    Nuit passée, quel doux songe

    Dans blogosphère où je plonge

    Toute de Couleur Aurore

    Ciel levant elle colore

    Magique la Fée Clochette

    Crée un décor de fête

    Et puis Tout en Tendresse

    Baby choie un p’tit loup

    Immense Virus Sourire

    Ne peut que me séduire

    Y a la Farmanybile

    Qui ne se fait point bile

    Finement Poétic Mychèle

    M’emporte dans sa nacelle

    Sans mettre de Carré Blanc

    Sa jupe virevolte gaiement

    Quel merveilleux Instant

    Quand elle m’invite poliment

    “Entrez dans le Jardin des Mots”

    Là vous hébergera Coco

    Splendide Cappucine

    Sera votre voisine

    Et puis Laura Nature

    De sa belle écriture

    Consignera Confidences

    Que Syolann romance

    Comme le Cœur de Mary

    Qui souvent nous chérit

    Ou Pensées de Chrislyy

    Sans le moindre conflit



    Mieux Folie Artistique

    Représente pacifiques

    Les fins traits de dame Elle

    Qu’on dirait demoiselle

    Telle Lanalover

    Qui mon âme régénère

    Bonté de Francesca

    Faisant fi des tracas

    Car Ainsi va la Vie

    Même lorsqu’elle dévie

    Demandez à Fanny

    Douleur qui ne s’aplanit

    Mais Dis Toi, notre Martine

    A l’âme tant enfantine

    Viens donc À ma Recherche

    Toi qui sait où je perche

    Sous des Poussières de Lune

    Enfouies là dans une dune

    Aux côtés de Majo

    Car loin d’elle j’suis barjo

    Mais tu m’fais lire Hollynx

    Et j’me sens comme un sphinx

    Allant au bras de Chrysa

    Qui d’ses rires m’irisa

    Aux couleurs de Cocoli

    M’éveilla l’coq au lit

    Mon rêve se termina

    Au son d’un ocarina

    Heureux que toutes ces dames

    Firent que d’elles je rame …


  • L’OISEAU ANGE…





    Ecoute l’oiseau qui chante

    Printemps, été, automne

    Sa mélodie il l’oriente

    Et tu ne le soupçonnes


    Alentour de ta personne

    Assidûment il te protége

    Moindre danger il entonne

    Son fabuleux solfège


    Dépourvu d’ailes blanches

    Il est pourtant ton ange

    Quelquefois qu’il s’épanche

    Oui quand ça le démange


    De sentir moindre faiblesse

    Dans ton cœur d’enfant

    Par trop longtemps tristesse

    De n’avoir plus parents


    Et en saison d’hiver

    Tu ne le vois, ni l’entends

    Il niche dans ta chaumière

    Invisible mais présent


    Posé sur ton épaule

    Il te prodigue la force

    Du plus fier des saules

    A la coriace écorce


    Ce jour il t’a écrit

    Pour la première fois

    Bizarre l’ange sourit

    Car en toi il a foi


    Pas toujours belle ta vie

    Malgré tas de déboires

    Jamais tu ne dévies

    Tu la nourris d’espoirs …


  • LA CHUTE, LE TEMPS, LA VIE …





    L’accident

    La perte de l’enfant attendu

    De l’homme de toi ô combien fervent

    Ténèbres de jours tant distordus


    Et même pas encore vingt ans

    Qu’as-tu donc fait de mal

    Sinon d’aimer passionnément

    Triste destin plus que bestial


    Trop lentement le temps s’écoule

    Il est des jours où cela passe

    Et puis d’autres où tout s’écroule

    Il ne faut trop que tu ressasses


    Cinq ans déjà aujourd’hui

    Tu as réappris à sourire

    Le supplice en ton cœur un peu enfoui

    Et pris le temps de réfléchir


    Qu’il ne faut point lâcher la vie

    Qu’assurément un jour viendra

    Où un prince te rendra l’envie

    D’à nouveau tendre les bras


    Lors tu créeras douce jeune fille

    Pour toi et lui un horizon

    Fondement d’une merveilleuse famille

    Comme tu as su garder raison…


  • POINT DE MOTS INUTILES …





    Pourquoi mourir d’amour

    Plutôt qu’aimer toujours

    Et décrocher la lune

    Des mots qui sont lacune


    Te susurrer mots doux

    T’appeler mon p’tit loup

    Pas b’soin de t’emmener au ciel

    Pour nos péchés véniels


    Tant délectables sur terre

    A des milles de Saint-Pierre

    Jouir de tous nos sens

    Dépasser la décence


    Quand nos yeux nous l’proposent

    Pour que nos cœurs explosent

    D’être si bien nous deux

    Dans notre cocon radieux …