• NEE UN VINGT-QUATRE JUILLET …








    Rien que pour toi Fabienne

    Au pseudo loubabylou

    Visage de lycéenne

    On va boire un p’tit coup


    De bulles qui pétillent

    Pour ton anniversaire

    Régaler nos papilles

    Ouïssant ce doux air


    Aussi beau qu’un poème

    Qu’on retrouve sur les pages

    De ton blog où tu sèmes

    Mots d’amour tendres et sages


    Te souhaiter bonheur

    Et de nombreux plaisirs

    Enjolivant ton cœur

    Toute l’année à venir


    Puisse ta muse t’inspirer

    Au moindre de tes écrits

    Qui nos âmes viennent aérer

    Nous offrir du répit


    Car tu fais beau le monde

    L’imprégnant de gentillesse

    De mots adorables tu l’inondes

    Et se meurt toute détresse


    HEUREUX ANNIVERSAIR FABI …


    http://loubabylou.skynetblogs.be/


  • LE CRI …





    Si aujourd’hui je m’adresse à toi

    Toi à qui seule encore je crois

    Crois bien que j’ai la gueule de bois

    Bois aussi lourd qu’une vieille croix


    Croix qui a donc servi à qui, servi à quoi

    Question qui ne me laisse sans cesse coi

    Quand on me dit faut avoir foi

    En ton fils Dieu, qu’on nomme le Roi


    Roi d’un univers sans loi

    Loi d’un temps qui me laisse sans voix

    Voix aphone qui en perd la voie

    Voie unique où l’homme se noie


    Mais Nom de Dieu dis-moi pourquoi

    Se planque-t-il derrière sa paroi

    Quand ses enfants dérivent plus que parfois

    N’a-t-il donc plus croyance en soi


    Si aujourd’hui je m’adresse à toi

    Toi à qui je hurle tout mon émoi

    Et moi, pour moi oui c’est l’effroi

    Effroi d’un homme au cœur si froid …


  • SOUVENIRS DE JEUNESSE …





    Une mélodie à l’italienne

    Mon inconscient qui se réveille

    Sur cette fille toute aérienne

    Qui susurrait à mon oreille


    Des mots qu’ici certes je tairai

    Faut dire qu’en moi ils propulsaient

    Toute la sève d’un mois de mai

    A même la piste où l’on dansait


    C’était l’année de nos quinze ans

    Premiers baisers parfum jeunesse

    Caresses naissantes d’un nouveau temps

    Sixties d’une époque mille promesses


    Au retour sur un humide pâturage

    Nos doigts se tâtaient à la découverte

    De nos corps par trop pas sages

    Jusqu’aux vêtements qui nous désertent


    Sous cette brume très matinale

    Ah ce que nous étions fiévreux

    Jusqu’au moment pas trop banal

    D’un troupeau de vaches qui nous fit MEUH !!!


    Nous prîmes nos jambes à notre cou

    Sautant à défaut d’avoir sauté, tous les barbelés

    L’était raté notre premier coup

    Prime semence toute congelée …