• RESPECT, GRÂCE, COURTOISIE …

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    Quiconque ouvre la porte

    De mon blog havre de paix

    Avant même qu’il ne sorte

    Se doit mes amis respecter

     

    Point un mot, point un conseil

    Sur un nom, un pseudo

    A éjecter illico

    Ne pénétrera mes oreilles

     

    Que celui qui ici vient médire

    Passe au plus vite son chemin

    Son commentaire j’éviterai de lire

    Qu’il se le place à l’arrière-train

     

    Céans venez en récréation

    Me feuilleter tout à votre aise

    Avec ou sans passion

    Mais que mes textes votre âme apaise …

  • L'ECRIN ...

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    Enfouis mille sourires

    Ecrin aux souvenirs

    Mais encore ta voix

    Et le bruit de tes pas

     

    Délicatement je l’ouvre

    De tes mots il me couvre

    Laissant se clore mes yeux

    Sur notre jardin heureux

     

    Qui malgré les années

    Oh jamais n’a fané

    Tant notre amour si fort

    Toujours me remémore

     

    Toi ma douce princesse

    Fleur de ma jeunesse

    Source de mon ivresse

    Amour qui ne cesse

     

    Et quand je te visite

    Au lieu où tu reposes

    Sur ta pierre je le pose

    Pour nous il réédite

     

    Notre infinie passion

    Nos à jamais je t’aime

    Tout empreint d’émotion

    Je pleure à perdre haleine

     

    Espérant que là-haut

    Je te retrouverai

    En longeant le ruisseau

    De nos tendres baisers

     

  • DU JAUNE, DE L’OR, DES FORSYTHIAS …

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    Sous un soleil bien printanier

    Jonquilles, euphorbes et forsythias

    Avisent que la terre renaît

    Dans les jardins voire les sous-bois

     

    Les terrasses poussent dans nos villes

    Sodas et bières garnissent tables

    Se rétrécissent jupes des filles

    Larges décolletés se font affables

     

    L’on croise maints sourires divers

    S’estompent les couleurs d’hiver

    L’or l’emporte de-ci, delà

    Jonquilles, euphorbes et forsythias

     

    Fin mars enfin te revoilà

    Fais nous printemps jusqu’à fin juin

    Tout blanc et bleu lilas

    Gaité, bonheur et saint-frusquin

     

    Sous un ciel bleu azuréen

    Soleil fringant à tours de bras

    Tagada tsoin tsoin, tagada tsoin tsoin

    Jonquilles, euphorbes et forsythias

  • PISTE DE L’INVITE

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    Dancing enflammé

    Lumière tamisée

    Une fille invitée

    A tanguer, tanguer

     

    Chanson italienne

    Voix presque païenne

    Couleur terre de Sienne

    Et quoi qu’il advienne

     

    De deux pas à gauche

    D’un seul vers la droite

    Nos cœurs en surchauffe

    De mots doux miroitent

     

    Initial baiser

    Suave, sucré

    Tant léger, léger

    Voici l’amour nait

     

    La tête nous tourne

    Sensation nouvelle

    L’enfance on détourne

    Adolescence belle

     

    L’on refait le monde

    Sans penser demain

    Bonheur nous inonde

    Mute notre destin

     

    Qui n’a pas palpé

    Tels moments intenses

    A vraiment loupé

    Tendre effervescence

     

  • LA FILLE DE MES DIMANCHES …

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    Tendre amour de jeunesse

    Si les blés pouvaient raconter

    Baisers sucrés tout en cachette

    Sous ciel taiseux bleu de beauté

     

    L’on se tenait là par les hanches

    Chemisier à pois, costume cravate

    Renaissent en moi ces beaux dimanches

    Juraient nos joues rouge tomate

     

    Et puis tout au fond de la grange

    N’avions-nous l’air ballots

    Belle époque des années soixante

    Quand l’on s’aimait à fleur de mots

     

    De promenades au bord de l’eau

    Main dans la main, le cœur aux anges

    Neige, pluie, soleil, chants d’oiseaux

    Banc dans un parc, partage d’orange

     

    Ô reviens moi temps d’insouciance

    Bonheur de vivre fait d’espérances

    Temps de passion, de simple romance

    D’avec jeune fille de mes dimanches

  • LA PLUIE, LE VENT

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    Ô douce pluie ! Rafraîchis-moi !

    Je souffle niaisement en ton absence

    Imagines-tu que je m’abats sur les toits

    Se brisent tuiles ! Quelle démence !

     

    Je souffle niaisement en ton absence

    Indélicatesse quand sur moi tu ne perles

    Se brisent tuiles ! Quelle démence !

    Ne te parle-t-il pas mon ami le merle

     

    Indélicatesse quand sur moi tu ne perles

    Dis-moi ne se pose-t-il sur cumulus

    Ne te parle-t-il pas mon ami le merle

    De mon amour au haut degré Celsius

     

    Dis-moi ne se pose-t-il sur cumulus

    Quand le nuage fond inéluctablement

    De mon amour au haut degré Celsius

    Ben non il siffle indubitablement

     

    Quand le nuage fond inéluctablement

    Me laissant là dans le brouillard

    Ben non il siffle indubitablement

    M’enfonçant au plus profond d’un gros cafard

     

    Me laissant là dans le brouillard

    Et toi, toi vraiment, de moi tu fais vent

    M’enfonçant au plus profond d’un gros cafard

    Mais, mais l’atmosphère soudain dément

     

    Et toi, toi vraiment, de moi tu fais vent

    Un vent humide perlant d’amour

    Mais, mais l’atmosphère soudain dément

    Dément de folie ne brisera nos beaux jours